L'épidémie due à la « bactérie tueuse » continue de faire des
ravages en Allemagne. Les autorités sanitaires allemandes ont
déconseillé la consommation de tomates, de concombres et de salades
crus, et particulièrement ceux en provenance d'Allemagne du Nord. La
bactérie E.coli enterohémorragique (Eceh) peut provoquer de simples
diarrhées ou des diarrhées hémorragiques, jusqu'à des troubles rénaux
sévères, voire mortels, connus sous le nom de syndrome hémolytique et
urémique (SHU).
– Où sont commercialisés les concombres incriminés ?
La
Commission européenne a annoncé que des concombres cultivés dans le sud
de l'Espagne sont l'un des vecteurs de transmission de la bactérie, qui
a déjà fait dix morts en Allemagne et des centaines de malades en
Europe. D'après les informations dont nous disposons actuellement, ces
concombres seraient exportés en Allemagne bien sûr, mais aussi en
France, au Danemark, en Autriche et en République tchèque. La France et
le Danemark ont déjà ordonné le retrait du marché de lots de concombres
espagnols jugés suspects. En Autriche, le retrait a concerné concombres,
tomates et aubergines provenant du distributeur espagnol mis en cause.
Mais les malades, un peu partout en Europe, seraient toujours des
Allemands ou des voyageurs revenant d'Allemagne. « Aucun cas d'infection contractée localement n'a été signalé par d'autres pays que l'Allemagne », précise le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.
– L'agriculture bio est-elle plus exposée aux bactéries ?
Les concombres incriminés en Espagne seraient, semble-t-il, issus de l'agriculture biologique. « Cette
méthode de production n'augmente pas les risques d'être exposé à cette
bactérie (l'Escherichia coli enterohémorragique), précise Jean-Pierre
Flandrois. Les autorités sanitaires allemandes suspectent l'utilisation,
par ces producteurs espagnols, d'eau résiduelle contaminée (eau de
pluie, de lavage…) pour irriguer les légumes. Cette pratique est
strictement illégale. »
– Les concombres sont-ils les seuls légumes en cause ?
« Impossible,
estime Jean-Pierre Flandrois, professeur de bactériologie au CHU de
Lyon. Vu la rapidité avec laquelle se propage la bactérie, les
concombres ne peuvent à eux seuls tout expliquer. D'ailleurs, l'un des
malades graves en Allemagne a déjà déclaré ne pas avoir mangé de
concombre. » Les autorités allemandes réalisent actuellement des
tests pour voir si la contamination n'a pas eu lieu ailleurs sur la
chaîne de distribution. « Tant que les experts ne sont pas capables
d'identifier avec certitude l'origine de l'agent pathogène, l'alerte
générale sur les primeurs reste valable », a déclaré la ministre
allemande de l'Agriculture. D'ailleurs, la consommation de tomates, de
concombres et de salades crus est vivement déconseillée outre-Rhin.
– Quelles précautions prendre ?
La
bactérie en cause n'est pas contagieuse. Sa transmission se fait
essentiellement par l'ingestion d'aliments contaminés crus ou
insuffisamment cuits. Les autorités recommandent de laver et d'éplucher
ou de faire cuire les fruits et légumes avant de les consommer. Les
personnes ayant récemment voyagé en Allemagne doivent impérativement
consulter si elles développent des symptômes de la maladie (diarrhées,
sang dans les selles, maux de tête et vives douleurs au ventre).
L'entretien a dû être musclé. Le Premier ministre israélien Benjamin
Netanyahu a rejeté vendredi la proposition de Barack Obama d'un futur
Etat palestinien sur la base des lignes d'armistice de 1967, les
qualifiant d'"indéfendables" face au président Barack Obama qui le
recevait dans le Bureau ovale. "Si Israël
est prêt à faire des compromis généreux pour la paix, il ne peut pas
revenir aux lignes de 1967, car ces lignes sont indéfendables" et la paix ne peut pas s'édifier "sur des illusions",
a affirmé Benjamin Netanyahu, infligeant un camouflet au dirigeant
américain face aux journalistes et aux caméras à l'issue d'une réunion
de plus de deux heures.
Cette riposte est intervenue 24 heures après que le président américain
eut irrité son allié en se prononçant pour la première fois pour un Etat
palestinien sur la base des lignes de 1967. Reconnaissant des
divergences "ici et là" entre les Etats-Unis et Israël,
Netanyahu a cependant ajouté qu'il entendait continuer à travailler
avec le président américain afin de ramener la paix au Proche-Orient.
Barack Obama avait auparavant reconnu "quelques différends" avec Israël
sur le processus de paix, tout en rappelant les liens particuliers qui
unissent les deux pays, et prévenu que la situation au Moyen-Orient
recelait des opportunités mais aussi des "périls". De son côté,
Benjamin Netanyahu a affirmé que le président palestinien Mahmoud Abbas
devait choisir entre une alliance avec le mouvement islamique Hamas et la paix avec Israël.
Après cette rencontre dans le Bureau ovale, le leader palestinien
Mahmoud Abbas a demandé vendredi au président Barack Obama de faire
pression sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour qu'il
accepte un Etat palestinien sur les lignes de 1967, selon son
porte-parole.
Revenant sur la situation en Syrie, pays voisin d'Israël
et en proie à la répression sanglante d'une vague de révolte populaire,
Barack Obama a remarqué pour sa part que la situation dans ce pays
représentait un motif "d'inquiétude aiguë" tant pour Israël que les Etats-Unis.
Cette sordide histoire commence à
l'aube du 4 mai à Paris. Un boulanger du XVIIIe arrondissement de Paris
vient en aide à un jeune homme "complètement perdu". Il n'a
plus qu'un jeans sur lui et se trouve en état de choc, explique la
Préfecture de police de Paris. Pris en charge par les policiers, il leur
explique pendant son transport à l'hôpital avoir "subi des violences" et "des actes d'humiliation de la part de connaissances faites sur Facebook", précise la PP.
Le
jeune homme est tombé dans un guet-apens tendu par une jeune fille de
16 ans, rencontrée plusieurs mois auparavant via le réseau social. Un
soir, deux jeunes garçons se joignent au couple et s'en prennent à
l'adolescent. Dès lors, le trio s'"acharne" sur le jeune homme
pendant toute une nuit avant de le laisser partir, raconte un enquêteur.
Interpellés mardi à leurs domiciles situés à Paris et en
Seine-Saint-Denis, la jeune fille et les deux garçons de 16 et 18 ans
n'ont pas donné de véritable explication à ce déchaînement de violence.
Simulacre de viol
Au cours de son audition par les enquêteurs, "l'appât" reconnaît toutefois "avoir prémédité les violences, raison pour laquelle les autres tortionnaires étaient présents", précise la PP. La jeune fille aurait donné les premiers coups. "C'est également elle qui a tout manigancé", assure un enquêteur.
"Il y a tout un scénario échafaudé, avec un semblant de but crapuleux.
Mais il y avait surtout une volonté d'humilier et de faire mal à ce
jeune homme", selon une source proche de l'enquête. Le trio aurait notamment forcé le jeune "à mimer des actes sexuels", selon un enquêteur. "Il a subi des brimades, des coups", ainsi qu'un simulacre de viol, explique la même source.
L'enquête
devra tenter d'expliquer les motivations des trois jeunes, qui ont par
ailleurs volé le téléphone portable et un peu d'argent à leur victime. "La jeune fille a clairement expliqué avoir voulu humilier, faire mal", selon une source policière pour qui seule une étude psychologique du trio pourrait permettre de "comprendre". Le jeune homme a été pris en charge depuis et semble avoir "réussi à encaisser", selon une source proche de l'enquête. Quant au trio, il a été déféré au Parquet de Paris "pour violences volontaires en réunion avec préméditation".
Un ressortissant français est
décédé jeudi à Benghazi, fief de la rébellion libyenne. Le ministère
des Affaires étrangères a confirmé qu'il avait été tué "au cours d'un contrôle de police", précisant que quatre autres ressortissants français avaient été interpellés au cours du même contrôle. "Au cours d'un contrôle de police à Benghazi la nuit dernière, cinq ressortissants français ont été interpellés. L'un d'entre eux a été blessé par balle et est décédé dans la nuit à l'hôpital de Benghazi", a déclaré le porte-parole du ministère, Bernard Valero, dans un communiqué. "Notre
représentant sur place demande à rencontrer nos compatriotes retenus.
Il reste en contact avec les autorités locales pour examiner leur
situation".
Peu auparavant, un médecin de l'hôpital Jalaa de Benghazi avait annoncé le décès dans cet établissement d'un Français blessé par balle. "Vers 02h00 (mercredi, minuit GMT), un citoyen français blessé par balle dans l'abdomen nous a été emmené. Nous avons essayé de le réanimer à plusieurs reprises mais il est décédé", avait indiquéle Dr Chaouk Najem, de l'hôpital Jalaa.
Le Quai d'Orsay n'a donné aucune indication sur les identités, fonctions et raisons de la présence de ces Français à Benghazi. Récemment, d'anciens militaires français auraient circulé à Benghazi, prospectant pour d'éventuels contrats dans le secteur de la sécurité privée.
Les quatre agresseurs présumés, interpellés mercredi "en flagrant
délit", ont reconnu les faits lors de leur garde à vue, et d'autres
adolescents du groupe feront l'objet de "convocations, voire de mise en
examen". Quatre adolescents de 14 à 16 ans ont été mis en examen
vendredi pour "viol aggravé" après s'en être pris mercredi à une jeune
fille de 14 ans devant la gare de la Part-Dieu à Lyon, sous les yeux
d'une dizaine d'autres mineurs dont certains ont filmé la scène avec
leurs portables. Les quatre adolescents, jusqu'alors inconnus des
services de police, ont été placés sous contrôle judiciaire et seront
suivis par la protection judiciaire de la jeunesse. Tout contact avec
leur victime leur est interdit, selon une source judiciaire. Le parquet
avait requis leur "mise en détention".
Au total, quinze jeunes
avaient été interpellés mercredi par la police à la suite de ce viol,
auquel a assisté le petit frère de l'un d'entre eux, âgé de six ans.
Deux garçons de 13 ans, qui ont filmé la scène avec leurs téléphones
portables, ont effectué une garde à vue avant d'être libérés. La
victime, une "jeune fille fragile" habitant Villeurbanne, en banlieue
lyonnaise, a été agressée "en pleine ville, en plein après-midi", dans
un lieu de passage, et elle n'a "pas manifesté de façon explicite son
refus", a souligné la même source.
Seule au milieu d'une quinzaine d'adolescents
Alors
que les Lyonnais étaient encore cette semaine en vacances scolaires,
l'adolescente se rendait mercredi vers 17h avec une amie à la gare de la
Part-Dieu, où elle devait retrouver son petit ami et quelques copains.
En chemin, elle est interpellée par "un ou deux jeunes" d'un autre
groupe d'adolescents originaires pour la plupart de Villeurbanne, dont
elle connaît certains. Ces jeunes l'invitent à les suivre, et la
conduisent, sans son amie qui s'y refuse, jusqu'à un accès de la gare à
proximité d'une borne de taxis et d'un parking, où se trouve leur bande
de copains. La jeune fille se retrouve alors seule au milieu d'une
quinzaine d'adolescents. L'un deux la contraint à lui faire une
fellation, la menaçant de représailles si elle ne s'exécute pas. Suivi,
tour à tour, par trois de ses copains, selon un phénomène
d'entraînement.
Pendant tout ce temps, aucun passant n'a réagi,
les autres jeunes de la bande faisant "écran", a indiqué la police.
Isolée, incapable de se défendre ni de "dire non", l'adolescente
effrayée ne s'est pas débattue, n'a pas cherché à s'enfuir ni même à
appeler à l'aide, selon une source judiciaire. Elle n'a pas subi de
violence physique autre. "Rien ne permet en l'état de dire que ce viol
était prémédité" par les adolescents, qui ont profité de leur situation
de force, sans avoir besoin de recourir à la "violence physique" pour
arriver à leurs fins, selon la même source.
Le maire (PS) de
Villeurbanne, Jean-Paul Bret, s'est pour sa part déclaré "choqué" par le
fait "qu'un acte aussi grave ait pu se dérouler à quelques pas de la
foule de la Part-Dieu". C'est finalement le salarié d'un bureau donnant
sur la place où s'est déroulée la scène qui, apercevant la jeune fille
en difficulté, a appelé la police. "Je suis convaincu que le respect du
corps de l'autre s'éduque et s'apprend", a ajouté M. Bret, estimant que
"la circulation d'images agressives sur internet tend à banaliser des
gestes d'une grande violence".
La console Xbox avait eu sa crise : la panne de la machine poétiquement
baptisée "cercle de la mort" avait coûté plus d'un milliard de dollars à
Microsoft. La PlayStation 3 a désormais son fiasco. La différence, c'est que personne ne sait encore combien il va coûter à Sony.
Victime d'une attaque de pirates, le géant japonais a perdu dans la
nature les données de 77 millions de comptes de son service de jeu en
ligne, le PlayStation Network (PSN), dont peut-être des numéros de cartes de crédit.
Après ce qui est peut-être le plus important vol de données jamais
organisé sur internet, il y a plus d'une semaine, le PSN reste
inaccessible et le manque de transparence du groupe japonais suscite
colère et interrogation parmi les joueurs. Une semaine après cette
attaque, la marque n'est toujours pas capable de dire précisément quelle
est son ampleur. "Nous pensons qu'une personne non autorisée a eu
accès aux informations que vous nous avez transmises : nom, adresse
(ville, état, code postal), pays, adresse email, date de naissance,
logins et mots de passe", explique simplement Sony sur son blog dédié à la PlayStation, blog sur lequel il distille au compte-gouttes des informations depuis une semaine. "Il n'y a pas de preuve d'obtention des données de cartes de crédit mais nous ne pouvons pas écarter cette possibilité",
peut-on lire dans un message. Michael Pachter, analyste chez Wedbuch
Securities, estime à 500 millions de dollars le chiffre d'affaires
annuel tiré par Sony de ses activités PSN. "La grande question qui se pose est de savoir ce que feront les hackers des informations obtenues illégalement", juge-t-il
Numéros perdus ou pas?
Les sites spécialisés dans le jeu vidéo haussent le ton, reprochant à Sony
une communication cacophonique après le quasi-silence des premiers
jours. La question très sensible du vol des numéros de carte bleue fait
ainsi l'objet de différentes versions, au sein même de Sony, selon la langue du communiqué. "Dans
la version anglaise, il n'est pas fait mention des [seuls] 4 derniers
chiffres de votre carte de crédit mais bien du numéro de carte de
crédit à l'exception du code de sécurité", notent nos confrères de Gameblog.
"Mardi, on était seulement dans un monde de gamers car le problème était seulement que les gens n'arrivaient pas à jouer", explique à TF1 News Julien Chièze, l'auteur de l'article, "mais vu la communication de Sony,
des plus fébriles, on comprend que c'est désormais panique à bord et
que les enjeux financiers sont énormes. Il n'a aucune certitude sur un
retour à la normale et l'on entend parler de premières plaintes en
Angleterre". "L'image de Sony
commence à être écornée. Dans le meilleur des cas, si cela se résout
rapidement, beaucoup de personnes n'auront plus confiance en eux et ne
leur laisseront plus leur numéro de carte bleue", poursuit notre confrère. "Par effet de domino, cela pourrait avoir un impact financier pour les développeurs de jeux en ligne". Dans un peu plus d'un mois, commence le grand salon du jeu vidéo de Los Angeles où Sony
doit présenter de nombreux jeux en réseau. Pour ne pas gâcher, la fête,
espérons pour la marque que cet épisode ne sera qu'un vilain souvenir.
C'est dans cette ville qu'est né le mouvement de contestation contre le
régime du président syrien Bachar el-Assad. Là aussi que des dizaines de
Syriens ont été tués lors de la violente répression des manifestations.
Lundi matin, plus de 3000 membres des services de sécurité syriens,
appuyés par des blindés, ont pénétré dans la ville de Deraa.
"Les hommes tirent dans toutes les directions et avancent derrière les blindés qui les protègent, a témoigné l'activiste, Abdallah Al-Harriri, joint au téléphone par l'AFP. L'électricité est coupée et les communications téléphoniques sont presque impossibles". Selon des témoins, 25 personnes auraient été tuées, tandis que la ville était pilonnée. Après l'intervention de Deraa, près de la frontière jordanienne, la Syrie
a fermé ses frontières terrestres avec le royaume, a annoncé un
ministre jordanien. Une information démentie par les autorités
syriennes. Et la situation semble critique dans d'autres villes.
D'autres militants syriens ont fait état d'opérations des services de
sécurité à Douma, à 15 km au nord de Damas, et à al-Maadamiyeh dans la banlieue de la capitale.
Descentes de police
Dimanche,
des milliers d'habitants de cette province avaient enterré plusieurs
victimes de la répression, après la prière. Plus de 350 personnes ont
péri depuis le début, le 15 mars, du mouvement de contestation, selon
des chiffres compilés par l'AFP. Vendredi et samedi, selon une liste
nominative compilée par le Comité des martyrs de la révolution du
15-Mars, la répression des manifestations hostiles au régime a fait au
moins 120 morts dans le pays. Ces derniers jours, les services de
sécurité ont effectué des descentes dans plusieurs villes, arrêtant des
militants hostiles au régime, ont indiqué des témoins et l'opposition.
L'Observatoire syrien des droits de l'Homme dénonce "la poursuite de la politique des arrestations arbitraires malgré la levée de l'état d'urgence" et appelant "à une enquête indépendante sur les meurtres commis lors des manifestations". Dans un communiqué, 102 intellectuels et journalistes ont condamné "la pression des autorités syriennes" et ont appelé les journalistes travaillant dans les médias officiels à démissionner.
Sanctions de Washington
Face
à la réaction ultra-violente des autorités syriennes, la Haut
commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay, a demandé "l'arrêt immédiat des tueries en Syrie", jugeant "inacceptable" l'attitude du gouvernement face à des "manifestants pacifiques" et appelant les autorités à appliquer les "réformes promises".
Le Conseil de sécurité de l'ONU travaille lui sur un projet de
condamnation, à l'initiative de Royaume-Uni, de la France,
de l'Allemagne et du Portugal. Il pourrait être rendu public mardi si
les 15 parviennent à un accord unanime, selon un diplomate.
Washington
a également réagi lundi : l'administration Obama examinait actuellement
toute une série de mesures frappant le gouvernement syrien, y compris
des sanctions à l'encontre de hauts dirigeants du régime du président
Bachar al Assad, a annoncé un responsable de l'administration Obama.
Selon ce dernier, les mesures à l'étude pourraient comprendre un gel des
avoirs et une interdiction de faire des affaires aux Etats-Unis. On
ignore la date à laquelle ces mesures, qui visent à amener le régime
syrien à cesser de réprimer dans le sang les manifestations en faveur de
la délmocratie, pourraient être imposées. Les Etats-Unis ont ordonné
lundi soir aux familles des diplomates et au personnel non essentiel de
son ambassade de Damas de quitter la Syrie, en raison de "l'instabilité et de la situation incertaine" dans le pays.
Un rapport
rédigé par la Commission de l'Energie et du Commerce de la Chambre des
Représentants des Etats-Unis souligne que cette technologie controversée
en raison de ces dégâts sur l'environnement a nécessité entre 2005 et
2009 l'utilisation de plus de 2.500 produits chimiques dont des
substances cancérigènes et polluantes.
Très
mobilisés ce week-end en France contre la recherche de gaz de schiste
dans l'Hexagone, notamment dans des régions très touristiques (Ardèche,
Cévennes...), les opposants à cette technologie qui consiste à pulser à
très haute pression dans la roche pour la fractionner et en extraire ces
gaz rares de l'eau avec des produits chimiques voient leur combat
conforté par un rapport américain.
Il a été rédigé par la Commission de l'Energie et du Commerce de la
Chambre des Représentants des Etats-Unis et souligne que cette
technologie controversée en raison de ces dégâts sur l'environnement a
nécessité entre 2005 et 2009 l'utilisation de plus de 2.500 produits
chimiques dont des substances cancérigènes et polluantes (benzène,
toluène, xylène, éthylbenzène, regroupés sous le sigle BTEX, ou encore
le 2-butoxyéthanol dit Butylglycol qui peut détruire les globules rouges
et attaquer la moelle osseuse) par 14 sociétés. Quatorze millions de
litres ont été utilisés sur la période à cette fin.
De quoi apporter de l'eau au moulin d'une association comme
Générations Futures qui fustige "le mythe de la fracturation
hydraulique propre". Aux Etats-Unis, le film "Gasland" de Josh Fox,
nominé aux Oscars, avait déjà dénonce ce phénomène.
Cette technologie a bouleversé le marché mondial du gaz et provoqué
une importante chute des prix. La moitié du gaz américain en provient
désormais et le pays peut ainsi envisager de ne plus importer voire
d'exporter du gaz dans les prochaines années. reste à savoir à quel prix
pour l'environnement et la santé publique.
Le gouvernement français a gelé les projets en la matière - qui intéressaient notamment Total
- et veut au préalbale imposer des garde-fous. Mais les opposants
considèrent qu'il ne va pas assez loin et réclament l'interdiction
totale de tout projet de ce type en France.
Des arrêtés préfectoraux limitant l'usage de l'eau ont été pris dans huit départements en raison la sécheresse
provoquée par l'absence de pluie depuis plusieurs semaines, a indiqué
mercredi le ministère de l'Ecologie. En Seine-et-Marne, Essonne et dans
le Val-de-Marne, les zones couvrant la nappe phréatique de Champigny
sont placées sous le niveau d'alerte 3, le plus élevé, dit de "crise renforcé",
qui impose des restrictions maximales, y compris pour l'irrigation des
cultures par les agriculteurs. Dans les Deux-Sèvres et en
Charente-Maritime, l'arrêté demande de réduire de moitié les ponctions
sur la ressource, ce qui correspond à un niveau d'alerte deux. Le Cher,
la Charente et la Vienne sont placées au niveau d'alerte le plus faible.
Mardi le ministère avait parlé de cinq départements
frappés par des arrêtés de limitation de l'usage de l'eau. Début avril,
plus de la moitié (58%) des nappes phréatiques affichaient "un niveau inférieur à la normale", a indiqué le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) mardi dans son bulletin de situation.
C'est
dans ce contexte qu'entre 30 et 35 hectares d'une forêt de résineux ont
brûlé mercredi dans la Sarthe, près de Saint-Jean de la Motte, lors
d'un incendie favorisé par la sécheresse.
Incendie qui n'a pas fait de victime, selon le sous-préfet et des
pompiers. Quelque 140 sapeurs-pompiers, disposant de 40 engins, ont "fixé"
l'incendie en début de soirée et le surveilleront toute la nuit, a
expliqué le sous-préfet de la Sarthe, Jean-François Houssin, en
précisant que "la sécheresse a certainement favorisé le développement de ce feu".
Les causes de l'incendie, qui a démarré en milieu d'après-midi entre
les communes de Saint-Jean-de-la Motte et de Cérans-Foulletourte, à une
vingtaine de kilomètres au sud du Mans, n'ont pas été établies. Quatre
personnes se trouvant dans un mobil-home et dans une maison ont été
évacuées par les pompiers.
Un enfant de 3 ans est décédé lundi après avoir chuté du 6e étage de son immeuble à Ivry-sur-Seine,
dans le Val-de-Marne, et sa mère a été arrêtée après s'être accusée de
l'avoir défenestré, selon des sources concordantes. Selon plusieurs
sources policières, la jeune femme aurait expliqué à leur arrivée aux
enquêteurs avoir entendu des "injonctions divines" lui ordonnant de jeter son enfant par la fenêtre. "Cela ressemble à un coup de folie, à une forme d'hallucination où on croit entendre la parole de Dieu", a résumé une de ces sources.
Alertés
vers 15 heures, les policiers ont découvert le corps du garçonnet au
pied de son immeuble, dans un quartier de grands ensembles HLM de la
ville, a indiqué une autre source policière. Gravement blessé, l'enfant a
été conduit "en état de détresse cardio-vasculaire" à l'hôpital Henri-Necker de Paris où il a succombé à ses blessures, a poursuivi cette source. "Elle a reconnu les faits mais elle est totalement en état de choc", a précisé cette source, à propos de cette mère de 28 ans.
La
jeune femme a d'ailleurs été conduite sous escorte policière aux
urgences psychiatrique du Kremlin-Bicêtre où un diagnostic doit être
établi sur son état de santé mental, a indiqué une source policière. "On saura alors si elle peut être placée en garde à vue ou si elle doit être internée d'office",
selon cette source. D'après cette même source, cette femme vivait à
Ivry avec son mari et leurs deux enfants, le garçonnet décédé lundi et
sa soeur de 9 ans.
D'après les premiers éléments de l'enquête, la jeune femme "était seule dans l'appartement" avec son enfant au moment des faits, a précisé une source proche de l'enquête. "Son mari est arrivé sur place après"
les faits, a confirmé la source judiciaire. Les enquêteurs, qui ont
commencé leurs investigations dans le voisinage, ont notamment recueilli
le témoignage du concierge de l'immeuble qui leur a confié que "la jeune femme n'allait pas bien ce moment". La brigade des mineurs de la sûreté territoriale du Val-de-Marne a été saisie de l'enquête.
Ce week-end, les opposants au gaz de schiste se
sont mobilisés un peu partout en France. Hier, sur les contreforts du
Larzac, à Nant (Aveyron), localité qui a donné son nom à l'un des permis
de prospection déjà délivrés par le gouvernement, une manifestation
festive à laquelle participait le député européen José Bové a attiré 8
000 personnes selon les organisateurs, et 4 000 ou 5 000 selon la
gendarmerie.
Le chef de file de la contestation a appelé à
manifester devant l'Assemblée nationale les 10 et 11 mai au moment où
les députés examineront un texte de loi sur la question. « Le peuple doit être devant l'Assemblée pour que les élus tiennent promesse, a-t-il dit après avoir souligné devant la foule que cette
journée de mobilisation est en train de (...) changer la donne. Je suis
sûr que tous les ministres savent ce qui est en train de se passer à
Nant, je suis sûr que tous les députés nous observent. »
Soutenu
par une trentaine de maires et de conseillers généraux venus des quatre
départements concernés par le permis de Nant (Gard, Aveyron, Lozère et
Hérault), José Bové a également signifié au gouvernement, dans un esprit
rappelant celui des grandes luttes du Larzac, qu'il ne s'en tirerait
pas sans une abrogation claire et définitive des permis d'exploration et
d'exploitation des gaz et des huiles de schiste. « Cette
loi devra être sans aucune ambiguïté et stipuler clairement le rejet
des techniques d'exploration par fracturation hydraulique, l'une des
grandes causes de préoccupation causées par la recherche de gaz de
schiste. »
André Vezinhet, enfant du pays et président du
conseil général de l'Hérault, est également monté à la tribune pour
manifester sa méfiance vis-à-vis du gouvernement et rappeler les dangers
des techniques d'exploration qui pourraient peser sur le réseau
hydrographique de cette vallée aux trois rivières. « L'eau est ici d'une qualité exceptionnelle, a-t-il indiqué. C'est une richesse de l'humanité, personne n'a le droit de la saccager. »
Toujours au cours de ce rassemblement, l'eurodéputé José Bové a précisé que « même
avec l'abrogation des permis d'exploration déjà délivrés, il faudra
rester mobilisé pour la réforme du code minier, qui est archaïque
puisqu'il date de 1956 et qui ne contient aucune disposition sur la
protection de l'environnement et de l'eau ou sur la consultation des
populations ».
Face au vent de fronde qui s'est levé au
cours de ces quatre derniers mois, le Premier ministre François Fillon a
annoncé l'annulation des permis déjà accordés tout en laissant la porte
ouverte à une exploitation future des gisements via d'autres
techniques. L'examen d'une proposition de loi, selon la procédure
d'urgence, est d'ailleurs prévu en ce sens, le 10 mai.
Gasland est un film documentaire américain
sorti en 2010. Écrit et réalisé par Josh Fox, il a pour objet l'impact
environnemental et sanitaire de la méthode d'extraction du gaz de schiste par fracturation hydraulique.
Un matin, Josh Fox reçoit une lettre d'une compagnie d'extraction de gaz qui lui propose 100 000 dollars contre le droit d'installer des puits de forage sur les dix hectares du terrain familial, dans la zone non incorporée de Milanville (Pennsylvanie). Méfiant, Fox se renseigne alors sur l'exploitation de la formation rocheuse des schistes de Marcellus(en) qui parcourt la Pennsylvanie, l'État de New York, l'Ohio et la Virginie-Occidentale.
Josh Fox visite d'abord Dimock (Pennsylvanie), dans une zone
d'exploitation du gaz de schiste. Il y rencontre plusieurs familles dont
l'eau du robinet
peut prendre feu si l'on en approche un briquet (une enquête menée par
la Colorado Oil and Gas Conservation Commission a par la suite prouvé
que le problème était dû au méthane naturellement présent dans l'eau et non à la technique de fracturation hydraulique ou à l'exploitation du gaz[1]).
Les habitants y souffrent également de nombreux problèmes de santé et
craignent que leur approvisionnement en eau soit contaminée.
Josh Fox décide alors de partir plus à l'ouest, dans des endroits où
l'exploitation dure depuis une décennie, pour constater son impact sur
les communautés sur un plus long terme. Il visite donc différents sites,
principalement dans le Colorado, le Wyoming, l'Utah et le Texas,
partant à la rencontre des résidents pour en recueillir les récits.
Nombre d'entre eux mentionnent des problèmes de santé chroniques, ainsi
qu'une contamination de l'air, des puits ou des cours d'eau. Fox admet
cependant, dans une interview accordée la radio publique américaine NPR, qu'il ne s'agit que de « causalité suspecte » et pas scientifiquement prouvée[2]. Parfois, les habitants précisent avoir obtenu des compagnies gazières d'être approvisionnés en eau potable ou de se faire installer des systèmes de purification de l'eau.
Tout laisse à penser qu'il s'agit d'un braquage
ayant mal tourné. Il était aux environs de 15 heures, mercredi,
quand un bijoutier a été retrouvé mort dans l'arrière boutique de son
magasin, boulevard des Batignolles, à Paris, a appris TF1 News auprès de
la préfecture de police, confirmant une information d'Europe 1. La
victime avait une plaie importante au crâne. C'est sa femme qui a fait
la macabre découverte en revenant de déjeuner et qui a appelé les
secours. Avant de prendre la fuite, le ou les braqueurs ont eu le temps
de vider l'intégralité des coffres et des présentoirs de la bijouterie, a précisé la préfecture de police. La petite boutique, peu sécurisée, aurait déjà fait l'objet d'un braquage il y a trois semaines et les auteurs ont été interpellés.
Le mannequin Satya Oblet, qui habite le quartier, était intervenu lors du premier méfait. "J'étais
dans la contre-allée et j'ai entendu la dame crier. J'ai appelé la
police et ensuite j'ai essayé de m'interposer. Un des trois braqueurs
est sorti avec un revolver, les deux autres sont sortis avec un taser et
une bombe lacrymogène. Ils sont partis en scooter, j'ai essayé de les
faire tomber, ils sont repartis à pied et ont été arrêtés un peu plus
loin", a-t-il raconté. "J'ai revu le gérant il y a trois jours, il n'avait pas l'air inquiet."
"J'apprends avec consternation le décès cet après-midi du gérant d'une petite bijouterie, boulevard des Batignolles dans le VIIIe arrondissement de Paris, tué lâchement lors du braquage de son établissement. Je tiens à exprimer mon indignation et mon émotion face à cet acte inacceptable", a déclaré le maire de Paris, dans un communiqué.
Cette affaire intervient dans un contexte où les braquages contre les bijouteries
se multiplient. En 2010, leur nombre est passé de 239 à 299, soit une
augmentation de 26% par rapport à 2009, selon des chiffres communiqués
lundi par l'Office central de lutte contre la criminalité organisée
(OCLCO), lors d'une colloque à Paris sur les agressions contre les
commerces. A Paris, selon la brigade de répression du banditisme, le
nombre des braquages de bijouteries a augmenté de 40% l'an dernier.
Un homme de 21 ans a été tué à l'aube, dimanche chez lui à Villepinte,
devant ses proches, dans une exécution de type mafieux qui pourrait être
un règlement de comptes lié à la drogue ou à une dette, selon les
premiers éléments de l'enquête. Entre 5h45 et 6h, quatre hommes cagoulés
et armés, peut-être équipés de gilets pare-balles, arrivent en voiture
dans cette petite rue calme d'un quartier pavillonnaire de Villepinte,
en Seine-Saint-Denis.
Selon les premiers éléments de l'enquête, ils
défoncent la porte du garage, où ils font irruption en hurlant "Police
!". Une sœur de la victime, âgée de 16 ans, leur ouvre la porte d'accès
à la maison, où vivent les parents, une autre sœur de 9 ans et un
frère de 12 ans. Les intrus auraient alors demandé au père de famille de
leur montrer la chambre de l'aîné. Ils tirent la victime de son lit,
l'amènent dans le salon. Le jeune homme, "connu pour des petits faits de
délinquance sans plus", du recel et des violences selon des sources
policières, est alors abattu de plusieurs balles de calibre 9 mm, dont
une dans le thorax et une au niveau de la carotide. Selon une source
proche de l'enquête, l'exécution se serait faite devant les parents,
tandis que les deux sœurs étaient réfugiées dans la chambre voisine du
salon, avec la porte restée ouverte.
Un tir de missile de Gaza a grièvement blessé jeudi un adolescent
israélien, déclenchant un échange de tirs de projectiles palestiniens et
de bombardements israéliens qui ont tué quatre Palestiniens, mettant
fin à une accalmie d'une dizaine de jours.Dans la soirée, le mouvement
islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a annoncé qu'il s'était
mis d'accord avec la plupart des autres organisations du territoire
palestinien pour observer un cessez-le-feu avec Israël.
Le gaz de schiste se différencie du gaz conventionnel
car il est réparti de manière diffuse dans les couches géologiques et ne
peut être exploité de manière classique. Pour l'extraire, il est donc
nécessaire de forer des puits horizontaux à partir d'un puits vertical,
puis de fracturer la roche par injection d'eau sous forte pression avec
du sable fin et des produits chimiques pour éviter que les fractures ne
se referment. Jusqu'au début des années 2000, le coût d'extraction de ce
gaz était trop important pour développer massivement l'exploitation.
Mais la hausse, mondiale et continue, du prix du gaz a changé la donne.
Le site NOVETHIC
révèle que derrière ce regain d'intérêt se cache un enjeu géopolitique
majeur, les réserves de gaz non conventionnels étant estimées au double
de celles du gaz conventionnel. C'est donc toute la question de
l'indépendance énergétique des pays qui est en jeu. Ainsi, aux
Etats-Unis, "la proportion de gaz de schistes pourrait
atteindre 25% en 2030 permettant à ce pays d'être auto-suffisant, alors
que des importations massives de gaz liquéfiés (GNL) transportés par
bateau étaient envisagées", analyse l'IFP énergies nouvelles.
En Europe, les réserves potentielles de gaz de schistes (de 3 000 à 12
000 Mdm3, selon le CERA) pourraient permettre de multiplier par 2 la
durée de vie des réserves actuelles et réduire la dépendance en
importation, notamment en provenance de la Russie. L'IFP est
actuellement impliqué dans le consortium GASH
(avec Total GDF Suez, Repsol, ExxonMobil, etc) qui a pour mission de
mieux cerner le potentiel exploitable en Europe. En France, "la
géologie des différents bassins sédimentaires est plutôt favorable à
leur développement, notamment dans le bassin du Sud-est, dans le
triangle valence-Montpellier-Nice", estime Roland Vially, géologue à l'IFP énergies nouvelles. À en croire un document interne de Total cité par Les Échos,
les gisements du sud de la France renfermeraient 2380 milliards de
mètres cubes de gaz, soit cinquante ans de consommation nationale.
Ainsi, depuis le début du printemps 2010, le géant
pétrolier français TOTAL et le Texan Schuepbach sont libres d'explorer
9672 km² dans le Sud de la France, un terrain de prospection grand comme
la Gironde. Signés par Jean-Louis Borloo, trois permis exclusifs de
recherche (Permis de Montélimar ; Permis de Nant, Permis de Villeneuve
de Berg) dessinent un gigantesque V de Montelimar au Nord de
Montpellier, remontant à l'Ouest le long du parc naturel des Cévennes.
Pour obtenir deux des trois permis, l'Américain a cependant du rassurer
les autorités françaises en s'alliant à GDF : "S'il y a un problème, ils sont juste là", confie au site OWNI,
Charles Lamiraux, géologue à la direction générale de l'énergie et du
climat (ministère de l'écologie) et en charge du dossier, en pointant la
tour du gazier français depuis son bureau dans l'Arche de La Défense.
Encore novices dans l'exploitation des gaz de schistes, les groupes
français ne peuvent se passer de partenaires américains, les seuls à
maîtriser la technique clef d'extraction de ces nouvelles ressources. Et
c'est bien ce qui inquiète les ONG et les militants écologistes...
Quels impacts ?
Le gaz de schiste est un gaz naturel contenu dans des
profondes roches sédimentaires. Le mode d'extraction de ce gaz pose de
nombreux problèmes environnementaux.
L'impact sur le paysage, d'abord :
sachant que les puits s'épuisent rapidement, il faut régulièrement en
forer de nouveaux. On peut ainsi en trouver tous les 500 mètres. Aux
Etats-Unis, on compte plus de 500 000 puits répartis dans 31 Etats.
Les ressources en eau, ensuite :
pour exploiter cette énergie fossile et non-renouvelable, il faut
recourir à la technique dite de "fracturation hydraulique". D'énormes
quantités d'eau et de produits chimiques sont injectées à très haute
pression afin de fracturer la roche et d'extraire le gaz. On estime
qu'entre 10 à 15 millions de litres d'eau sont nécessaires pour une
seule opération de fracturation. De plus, plusieurs associations
américaines ont fait état de contaminations des nappes phréatiques à
proximité des sites d'extraction de gaz de schistes. Car, outre
Atlantique, aux millions de litres d'eau les exploitants rajoutent des
produits chimiques (un cocktail d'antibactériens, de biocides,
d'anticorrosifs) dont la composition exacte est pour partie inconnue du
public. Et pour cause : que ce soit au Canada ou aux États-Unis, la
recette de ces additifs est protégée par le secret industriel. Et même
si l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) a sommé en septembre dernier le groupe Halliburton,
à l'origine de cette mixture, d'en révéler les composants, le groupe
texan n'a jamais voulu céder sur ce point. L'ancien PDG d'Halliburton
avait fait voter une loi en 2005 qui empêchait l'EPA d'analyser les eaux
utilisées pour les fracturations. Il s'appelait Dick Cheney, il était
alors le vice-président de George W. Bush. Une étude de l'EPA évalue
actuellement l'impact de cette exploitation sur la santé et
l'environnement. L'EPA a déjà retrouvé des composés hautement
cancérigènes, tandis que 3 ou 4 cas de pollution des nappes aquifères
adjacentes et de contamination de l'eau ont été relevés aux USA. Les
résultats de cette étude, attendue dans 2 ans, pourrait déboucher sur
une nouvelle réglementation limitant ou décourageant l'exploitation de
gaz de schistes, entraînant un intense lobbying de la part des
pétroliers. En se basant sur l'étude menée l'Université de Cornell,
l'Etat de New York a décrété un moratoire sur l'exploitation du gaz de
schistes pour protéger ses réserves d'eau potable. Suivi par le conseil
municipal de Pittsburg. 50 représentants de la Chambre des représentants
ont aussi présenté un projet de loi pour remettre en cause la loi Dick
Cheney.
Alors qu'en milieu d'après-midi on apprenait que les forces d'Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale, avaient lancé l'offensive contre les troupes de son rival sortant Laurent Gbagbo à Abidjan, la Mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) a annoncé lundi soir que ses hélicoptères avaient tiré lundi soir à Abidjan sur le palais et la résidence de Laurent Gbagbo, ainsi que sur deux camps de son armée. Des bombardements auxquels les unités présentes en Côte d'Ivoire (la force Licrone) ont participé "conformément à la résolution 1975" de l'ONU, ont précisé l'ONU et l'Elysée, qui expliquent avoir agi sur demande "urgente" du secrétaire général de l'ONU.
Des frappes de l'Onuci et de la force française
Licorne aussitôt qualifiées par un conseiller du président sortant
Gbagbo à Paris "d'actes illégaux" et de "tentative d'assassinat". Réponse du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon et de l'Elysée : ces frappes visent à "protéger les civils" et non à s'attaquer au président sortant Laurent Gbagbo. Ainsi, les hélicos français visaient lundi soir des armes lourdes et des détachements de blindés "utilisés contre la population civile",
a précisé à Paris l'état-major des armées, tandis que l'Elysée
annonçait un nouveau coup de fil lundi soir entre Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara.
Parallèlement, comme le prévoit la loi, François Fillon a écrit aux
présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat pour les informer des
modalités du lancement des opérations en Côte d'Ivoire, a annoncé Matignon. Quelques dizaines de partisans de Gbagbo ont manifesté lundi soir à Paris contre cette intervention.
Renforts français
Auparavant
dans la journée à Paris, l'état-major des armées françaises avait
annoncé l'envoi depuis le Gabon de 150 soldats supplémentaires en Côte d'Ivoire, outre les 300 militaires envoyés ce week-end, portant à quelque 1.650 hommes l'effectif de son dispositifs Licorne sur place.
Une adolescente de 14 ans a été rouée de coups vendredi, sans doute par
jeu, par un groupe de jeunes qui lui avaient donné rendez-vous sur
Facebook au parc de Sceaux
dans les Hauts-de-Seine, une agression qu'ils ont filmée, a indiqué une
source policière. Six agresseurs présumés ont été mis en examen pour
"violences volontaires" et placés sous contrôle judiciaire. Trois
autres, qui n'auraient fait qu'observer la scène, ont été laissés libres
avec une convocation devant le juge des enfants pour "non assistance à
personne en danger", selon la même source.
La jeune fille
s'était rendue au parc de cette banlieue huppée du sud parisien après
avoir reçu une invitation sur le réseau social ainsi que par SMS. Une
fois sur place, une dizaine de jeunes l'ont rouée de coups, l'ont
frappée à l'aide de béquilles et l'ont aspergée de bombe lacrymogène,
pour une raison pour l'instant inconnue, selon la même source. Un
passant s'est alors interposé, extirpant la jeune fille des bras de ses
agresseurs et arrachant un appareil photo avec lequel un des jeunes
était en train de filmer la scène. Grâce à ce film, les policiers ont pu
identifier les agresseurs, et se sont immédiatement rendus dans le
parc, où ils ont interpellé deux filles et deux garçons de 14 à 16 ans.
Quatre autres jeunes, en fuite, ont été rattrapés et un cinquième a été
arrêté à son domicile, à Clamart (Hauts-de-Seine). Les blessures de la
jeune fille, frappée notamment à la tête et au dos, lui ont valu deux
jours d'ITT (Incapacité totale de travail).
Massacre dans l'ouest, les deux camps accusés Le
Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a affirmé qu'"au moins
800 personnes" avaient été tuées mardi lors de "violences
intercommunautaires" à Duékoué. L'ONG Caritas parle de 1000 morts et
disparus. Le CICR n'avait pas désigné les auteurs de ces tueries. Mais
samedi l'Onuci a accusé les camps Ouattara et Gbagbo. "Il y a eu 330
personnes tuées à Duékoué de lundi à mercredi", soit juste avant et
juste après la prise mardi de la ville par les forces pro-Ouattara, a
déclaré à l'AFP Guillaume N'Gefa, chef adjoint de la Division des droits
de l'Homme de l'Onuci, citant des "rapports préliminaires". "Sur les
330 morts, la plupart ont été exécutés par les +dozos+ (chasseurs
traditionnels) des FRCI" (Forces républicaines de Côte d'Ivoire,
pro-Ouattara), a-t-il indiqué. "Les miliciens ne sont pas des civils. A
partir du moment où ils sont armés, ils sont considérés comme des
combattants. Il faut éviter toute confusion", a réagi le porte-parole
militaire des FRCI, Seydou Ouattara. Parmi ces 330 victimes, "plus de
100 personnes ont été tuées par les mercenaires pro-Gbagbo avant la
prise de la ville", selon l'Onuci. La Fédération internationale des
ligues des droits de l'Homme (FIDH) affirme pour sa part que "plus de
800 personnes ont été exécutées" à Duékoué, non en un seul jour comme le
dit le CICR, mais depuis le second tour de la présidentielle le 28
novembre 2010, acte de naissance de cette crise.
La France, avec le président élu de Côte d'IvoireAlassane Ouattara,
"en appelle solennellement aux parties ivoiriennes pour qu'elles
s'astreignent à la plus grande retenue et s'abstiennent strictement de
toute violence à l'encontre des civils", selon un communiqué de l'Elysée
publié samedi.
Oh my name it is nothin'
My age it means less
The country I come from
Is called the Midwest
I's taught and brought up there
The laws to abide
And that land that I live in
Has God on its side.
Oh mon nom ne signifie rien
Et mon âge encore moins
Le pays d'où je viens
On l'appelle le Midwest
C'est là que j'ai grandi et qu'on m'a appris
A respecter les lois
Et que cette terre où je vis
A Dieu de son côté.
Oh the history books tell it
They tell it so well
The cavalries charged
The Indians fell
The cavalries charged
The Indians died
Oh the country was young
With God on its side.
Oh les livres d'histoire nous le racontent
Ils nous le racontent si bien
La cavalerie chargea
Et les indiens tombèrent
La cavalerie chargea
Et les indiens périrent
Le pays était jeune
Et avait Dieu de son côté.
Oh the Spanish-American
War had its day
And the Civil War too
Was soon laid away
And the names of the heroes
I's made to memorize
With guns in their hands
And God on their side.
Oh la guerre Hispano-Américaine
A fait son temps
Et la guerre de Sécession
Fut vite aussi oubliée
Les noms des héros
J'ai dû apprendre à les retenir
Ils avaient l'arme à la main
Et Dieu de leur côté.
Oh the First World War, boys
It closed out its fate
The reason for fighting
I never got straight
But I learned to accept it
Accept it with pride
For you don't count the dead
When God's on your side.
Oh la Grande Guerre, les gars
A liquidé sa destinée
La raison de se battre
Je ne l'ai jamais bien comprise
Mais j'ai appris à l'accepter,
L'accepter avec fierté
Car on ne compte pas les morts
Quand Dieu est de son côté.
When the Second World War
Came to an end
We forgave the Germans
And we were friends
Though they murdered six million
In the ovens they fried
The Germans now too
Have God on their side.
Quand la deuxième Guerre Mondiale
Arriva à sa fin
Nous pardonnâmes les Allemands,
Et nous devînmes amis
Bien que six millions de personnes
Soient mortes dans les chambres à gaz
Les Allemands eux aussi aujourd'hui
Ont Dieu de leur côté.
I've learned to hate Russians
All through my whole life
If another war starts
It's them we must fight
To hate them and fear them
To run and to hide
And accept it all bravely
With God on my side.
Durant toute ma vie
On m'a appris à haïr les russes
Si une guerre à nouveau éclate
Ce sont eux que nous devrons combattre
Les détester, les craindre
Courir et se cacher
Et accepter tout cela courageusement
Avec Dieu de mon côté.
But now we got weapons
Of the chemical dust
If fire them we're forced to
Then fire them we must
One push of the button
And a shot the world wide
And you never ask questions
When God's on your side.
Mais à présent nous disposons
D'armes nucléaires
Si nous sommes contraints à faire feu
Alors il faudra que nous tirions sur eux
Quelqu'un appuiera sur un bouton
Et détruira la planète entière
Et tu ne poses pas de questions
Quand Dieu est de ton côté.
In a many dark hour
I've been thinkin' about this
That Jesus Christ
Was betrayed by a kiss
But I can't think for you
You'll have to decide
Whether Judas Iscariot
Had God on his side.
Dans bien des heures sombres
Cette pensée m'a hanté
Que Jésus-Christ
Fut trahi par un baiser
Mais je ne peux penser pour vous
C'est à vous de décider
Si Judas Iscariote avait
Dieu de son côté.
So now as I'm leavin'
I'm weary as Hell
The confusion I'm feelin'
Ain't no tongue can tell
The words fill my head
And fall to the floor
If God's on our side
He'll stop the next war.
Maintenant, je m'en vais
J'en ai plus qu'assez
La confusion que je ressens
Rien ne peut l'exprimer
Les mots emplissent ma tête
Et tombent par terre
Si Dieu est de notre côté
Il arrêtera la prochaine guerre.
Les radioisotopes les plus fréquents dans les roches terrestres sont l'isotope 238 de l'uranium (238U), l'isotope 232 du thorium (232Th), et surtout l'isotope 40 du potassium (40K).
Outre ces isotopes radioactifs naturels encore relativement abondants,
il existe dans la nature des isotopes radioactifs en abondances beaucoup
plus faibles. Il s'agit notamment des éléments instables produits lors
de la suite de désintégrations des isotopes mentionnés, par exemple de
divers isotopes du radium et du radon.
Un des radioisotopes naturels les plus utilisés par l'homme est l'isotope 235 de l'uranium (235U) qui se trouve dans la nature en faible concentration (<1 %) associé à l'isotope 238U, mais dont on modifie la concentration par des techniques d'enrichissement de l'uranium pour qu'il puisse servir à la production d'énergie nucléaire civile et militaire.
Un autre radioisotope naturel est le radiocarbone, c'est-à-dire l'isotope 14 du carbone (14C).
Ce dernier est constamment produit dans la haute atmosphère par des
rayons cosmiques interagissant avec l'azote, et se détruit par
désintégrations radioactives à peu près au même taux qu'il est produit,
de sorte qu'il se produit un équilibre dynamique qui fait que la
concentration du 14C
reste plus ou moins constante au cours du temps dans l'air et dans les
organismes vivants qui l'ingérent (photosynthèse, nutrition...). Une
fois un organisme mort, la concentration en 14C diminue dans ses tissus, et permet de dater le moment de la mort. Cette datation au radiocarbone est un outil de recherche très prisé en archéologie et permet de dater avec une bonne précision des objets organiques dont l'âge ne dépasse pas 50 000 ans.
Les rayonnements α, β et γ produits par la radioactivité sont des rayonnements ionisants qui interagissent avec la matière en provoquant une ionisation.
L'irradiation
d'un organisme entraîne des effets qui peuvent être plus ou moins
néfastes pour la santé, selon les doses de radiation reçues, la durée
d'exposition (aiguë ou chronique) et le type de rayonnement concerné. Elle peut être associée à une contamination radioactive surfacique (fixée ou non fixée), ou volumique (appelée aussi atmosphérique).
Les conséquences de la radioactivité sur la santé sont complexes. Le
risque pour la santé dépend non seulement de l'intensité du rayonnement
et la durée d'exposition, mais également du type de tissu concerné — les
organes reproducteurs sont 20 fois plus sensibles que la peau (loi de Bergonié et Tribondeau ou loi de la radiosensitivité). Les effets sont différents selon le vecteur de la radioactivité :
Les normes internationales, basées sur les conséquences épidémiologiques de l'explosion des bombes d'Hiroshima et Nagasaki, partent du principe que le risque pour la santé est proportionnel à la dose reçue et que toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène et génétique (CIPR 1990).
La réglementation pour la protection contre les radiations ionisantes est basée sur trois recommandations fondamentales :
-justification : on ne doit adopter aucune pratique conduisant
à une irradiation, à moins qu'elle ne produise un bénéfice suffisant
pour les individus exposés ou pour la société, compensant le préjudice
lié à cette irradiation ;
-optimisation : l'irradiation doit être au niveau le plus bas que l'on peut raisonnablement atteindre ;
-limitation de la dose et du risque individuels : aucun individu ne doit recevoir des doses d'irradiation supérieures aux limites maximum autorisées.
De récentes études de l'IRSN
s'intéressent aux effets de la contamination radioactive chronique, qui
même à des faibles doses, pourraient ne pas être négligeables, et
pourraient provoquer différentes pathologies atteignant certaines
fonctions physiologiques (système nerveux central, respiration,
digestion, reproduction)[11].
Mais cette vision est contestée, et d'autres acteurs, dont notamment
l'Académie de médecine, estiment au contraire que ces craintes sont
inutiles[12].
Une fillette de 26 mois a été « oubliée » par son père, dimanche
soir, dans sa poussette, devant une pizzeria du centre ville de
Toulouse. Il avait beaucoup bu et avait confié l'enfant à un couple
rencontré l'après-midi, le temps d'acheter des cigarettes. Il prétend
avoir été agressé et avoir perdu la mémoire.
Nathalie, une petite fille de 26 mois, a été « oubliée » dimanche
soir, par son père, devant un restaurant sur les allées Jean-Jaurès, en
plein centre de Toulouse.
Ce jour-là, comme chaque week-end, cet homme de 40 ans, divorcé, a la
garde de l'enfant. En début d'après-midi, il décide d'aller se
promener. Il met la petite dans sa poussette et quitte son domicile.
Père et fille arpentent le centre ville et font la connaissance d'un
couple, un homme et une femme. Ils sympathisent et écument plusieurs
bars ensemble. La petite fille est toujours dans la poussette.
L'après-midi aurait été très alcoolisé.
Ensuite le trio a faim et décide d'aller au restaurant. « Puis le
père décide de sortir un moment, relate un policier. Il voulait acheter
des cigarettes. Il confie donc la petite au couple. » Mais il ne revient
pas. Aux alentours de 20 h 30, des passants, intrigués, remarquent un
enfant seul, dans une poussette, devant une pizzeria des allées
Jean-Jaurès. Aucun adulte ne semble se préoccuper de lui. Alerté, le
propriétaire de l'établissement recueille la fillette et avertit les
services de police. Arrivés sur les lieux, ils constatent que personne
ne connaît l'enfant et la prennent en charge. Peu après, une femme,
manifestement ivre est interpellée. Elle recherche un bébé. Dans un
premier temps, la police pense qu'il s'agit de la mère du bébé toujours
non identifié. Des passants ont en effet indiqué avoir vu un couple
promener cette poussette et reconnu cette femme. Elle est placée en
garde à vue mais les enquêteurs s'aperçoivent rapidement qu'elle n'est
pas la mère.
Pendant ce temps, Nathalie est conduite à l'hôpital pour y subir des
examens. Ceux-ci révéleront qu'elle se porte bien et n'a pas été
maltraitée. La nuit passe et personne ne réclame la fillette. Ce n'est
que tôt le lendemain matin, lundi, vers 7 heures du matin, que le père
se présente finalement au commissariat et livre une étrange histoire.
Selon lui, il serait parti acheter des cigarettes et se serait fait
agresser. « Il a expliqué avoir reçu un coup de bouteille et avoir perdu
la mémoire ». Ce n'est qu'à son réveil, après « l'agression » qu'il se
serait aperçu de la disparition de son enfant.
La Terre est un MacDo recouvert de ketchup
Où l'homo cannibale fait des gloupses et des beurps
Où les clowns en treillis font gémir la musique
Entre les staccatos des armes automatiques
J'y suis né d'une vidange de carter séminal
Dans le garage intime d'une fleur sentimentale
Quand j'ai ouvert les yeux la lumière vagabonde
Filait à 300.000 kilomètres à la seconde
J'ai failli me tirer mais j'ai fait bof areuh
J'suis qu'un intérimaire dans la continuité de l'espèce
Et coucou beuh !
542 lunes et 7 jours environ
Que je traîne ma carlingue dans ce siècle marron
542 lunes et 7 jours environ
Et tu vois mon amour j'suis toujours aussi con